PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL: UN RETOUR VERS LE PASSÉ

Patrimoine historique et culturel: un retour vers le passé

Le retable majeur et l´orgue de la paroisse de la Purísima Concepción

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On pouvait admirer avant 1936 un retable majeur et un orgue dans la paroisse de la Purísima Concepción, principal lieu de culte et épicentre du village.

Le retable baroque (XVIIe-1936)

Le retable de style baroque était divisé en trois parties séparées par des colonnes salomoniennes. Dans la partie centrale se trouvait dans une niche la représentation de la Purísima Concepción. À gauche de celle-ci, se trouvait une sculpture qui n’a jamais été retrouvée et à droite, celle de Saint Antoine Abbé qui est encore conservée dans l’actuel retable.

Dans les parties extérieures, se trouvaient des niches aux motifs grotesques. Sur le côté gauche, on pouvait y voir une icône de Saint Joseph avec l’enfant dans les bras et un long bâton fin. Sur le côté droit, il y avait la sculpture d’un évêque qui portait une mitre et un bâton de berger.

Au-dessus de la Purísima Concepción, se trouvait le présentoir de l’ostensoir. La partie haute de l’édifice possédait trois niveaux de voûtes, les deux supérieurs contenaient des scènes de la vie du Christ et le niveau inférieur une représentation du Calvaire.

Cet ensemble sculptural fut malheureusement détruit et partiellement brûlé le 25 juillet 1936.

L’ancien orgue

Parmi les différents éléments disparus en 1936 on compte l’ancien orgue de la paroisse. Il était situé à droite du retable.

C’est en 1765 que Gonzalo Sousa Mascareñas réalisa cet orgue pour la paroisse. Il réalisa d’autres orgues de ce type dans différentes localités comme Aroche et Jabugo.

C’est l’organiste sévillan Antonio Otín Calvete, dit « el menor » qui réalisa les modifications nécessaires. Selon le musicologue García de Luna, l’organiste sévillan « dota l’instrument d’une nouvelle console, ainsi que de quelques registres devant élargir les chapes en hauteur et en profondeur, pour l’usage liturgique et musical que cette paroisse devait avoir dans ces années-là ». Grâce à l’étude qu’a faite le professeur García de Luna au sujet des orgues conservés à Séville, Cadix et aux Canaries, on peut estimer que cet instrument devait dater de 1857.

On sait qu’il a coûté 16 000 reales et qu’il a été réalisé sur le modèle de celui de la chapelle royale de la cathédrale de Séville.

Malheureusement, ce chef-œuvre instrumental a disparu en même temps que l’ancien retable.

Le retable actuel

Le retable actuel est, quant à lui, de style baroque. Il est en bois sculpté et peint en blanc et doré. Il provient de la ville de Estepa, pour remplacer l’original, perdu en 1936 et est arrivé à Galaroza grâce à María Teresa Vázquez de Pablo, grande philanthrope qui apporta son soutien à la municipalité et la paroisse. Sa récente restauration s’est achevée en 2019.

Le retable a été remanié et restauré dans l’abside par des menuisiers locaux. Tout à fait en haut, sur l’arc on peut y lire : « TU GLORIA JERUSALEM, TU LAETITIA ISRAEL. TU HONORIFICENTIA POPULI NOSTRI » (TU ES LA GLOIRE DE JÉRUSALEM, TU ES LA JOIE D’ISRAËL. TU HONORES NOTRE PEUPLE. »

Le retable est divisé en trois parties séparées par des colonnes richement ornées de guirlandes, de rocaille et de feuillage. Au centre, dans une niche, se trouve la Purísima Concepción, réalisée par Juan Bautista Patroni en 1798. Dans la partie de gauche on peut voir une représentation de Saint Antoine Abbé, une œuvre offerte par Arias Montano. Dans la partie de droite, se trouve la sculpture de San Diego de Alcalá.

Une architrave où l’on peut observer différents grotesques ainsi que les figures de Saint Michel et Saint Raphaël, orne le fronton incurvé trônant au-dessus des colonnes. Dans la partie centrale, on remarque la sculpture de saint François d’Assise au moment où il reçoit les stigmates.

On pouvait admirer avant 1936 un retable majeur et un orgue dans la paroisse de la Purísima Concepción, principal lieu de culte et épicentre du village.

Le retable baroque (XVIIe-1936)

Le retable de style baroque était divisé en trois parties séparées par des colonnes salomoniennes. Dans la partie centrale se trouvait dans une niche la représentation de la Purísima Concepción. À gauche de celle-ci, se trouvait une sculpture qui n’a jamais été retrouvée et à droite, celle de Saint Antoine Abbé qui est encore conservée dans l’actuel retable.

Dans les parties extérieures, se trouvaient des niches aux motifs grotesques. Sur le côté gauche, on pouvait y voir une icône de Saint Joseph avec l’enfant dans les bras et un long bâton fin. Sur le côté droit, il y avait la sculpture d’un évêque qui portait une mitre et un bâton de berger.

Au-dessus de la Purísima Concepción, se trouvait le présentoir de l’ostensoir. La partie haute de l’édifice possédait trois niveaux de voûtes, les deux supérieurs contenaient des scènes de la vie du Christ et le niveau inférieur une représentation du Calvaire.

Cet ensemble sculptural fut malheureusement détruit et partiellement brûlé le 25 juillet 1936

L’ancien orgue

Parmi les différents éléments disparus en 1936 on compte l’ancien orgue de la paroisse. Il était situé à droite du retable.

C’est en 1765 que Gonzalo Sousa Mascareñas réalisa cet orgue pour la paroisse. Il réalisa d’autres orgues de ce type dans différentes localités comme Aroche et Jabugo.

C’est l’organiste sévillan Antonio Otín Calvete, dit « el menor » qui réalisa les modifications nécessaires. Selon le musicologue García de Luna, l’organiste sévillan « dota l’instrument d’une nouvelle console, ainsi que de quelques registres devant élargir les chapes en hauteur et en profondeur, pour l’usage liturgique et musical que cette paroisse devait avoir dans ces années-là ». Grâce à l’étude qu’a faite le professeur García de Luna au sujet des orgues conservés à Séville, Cadix et aux Canaries, on peut estimer que cet instrument devait dater de 1857.

On sait qu’il a coûté 16 000 reales et qu’il a été réalisé sur le modèle de celui de la chapelle royale de la cathédrale de Séville.

Malheureusement, ce chef-œuvre instrumental a disparu en même temps que l’ancien retable.

Le retable actuel

Le retable actuel est, quant à lui, de style baroque. Il est en bois sculpté et peint en blanc et doré. Il provient de la ville de Estepa, pour remplacer l’original, perdu en 1936 et est arrivé à Galaroza grâce à María Teresa Vázquez de Pablo, grande philanthrope qui apporta son soutien à la municipalité et la paroisse. Sa récente restauration s’est achevée en 2019.

Le retable a été remanié et restauré dans l’abside par des menuisiers locaux. Tout à fait en haut, sur l’arc on peut y lire : « TU GLORIA JERUSALEM, TU LAETITIA ISRAEL. TU HONORIFICENTIA POPULI NOSTRI » (TU ES LA GLOIRE DE JÉRUSALEM, TU ES LA JOIE D’ISRAËL. TU HONORES NOTRE PEUPLE. »

Le retable est divisé en trois parties séparées par des colonnes richement ornées de guirlandes, de rocaille et de feuillage. Au centre, dans une niche, se trouve la Purísima Concepción, réalisée par Juan Bautista Patroni en 1798. Dans la partie de gauche on peut voir une représentation de Saint Antoine Abbé, une œuvre offerte par Arias Montano. Dans la partie de droite, se trouve la sculpture de San Diego de Alcalá.

Une architrave où l’on peut observer différents grotesques ainsi que les figures de Saint Michel et Saint Raphaël, orne le fronton incurvé trônant au-dessus des colonnes. Dans la partie centrale, on remarque la sculpture de saint François d’Assise au moment où il reçoit les stigmates.

Indications